Provins PS77

Samedi 11 juin 2005
Bonjour à tous !

Cette rubrique est la votre, c'est un nouvel outil qui nous permettra d'échanger, de vous informer et vous interpeller sur l'actualité Provinoise et sur les cantons alentours ainsi que sur nos projets et nos réflexions en cours.

N'hésitez pas à nous faire part de vos remarques et suggestions.

Bien à vous!
Par psprovins77
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Jeudi 22 mars 2007

Une rapide confrontation entre son projet de 2002 et son bilan aujourd’hui, à la fois comme député qui délègue à son suppléant et comme ministre d’une équipe gouvernementale sortante, nous permet de constater que Christian Jacob est, à la fois, l’homme du bilan, l’homme du passif et l’homme du passé….

Critique du programme de C. Jacob

Dans le préambule de son programme, il déclarait incarner pour son pays un changement et une véritable politique de droite qui :

  • Changerait la couleur rouge de beaucoup d’indicateurs : crimes et délits, violence à l’école, poids des impôts, coût du travail, avenir des retraites, nombre de chômeurs…
  • Restaurerait la sécurité des biens et des personnes sur tout le territoire national
  • Placerait la liberté d’entreprendre et la diminution de la fiscalité au cœur de l’action publique

Et, sur le canton, veillerait au développement économique dans le respect de l’identité rurale.

Un beau programme en vérité dont il laissa rapidement l’exécution à son suppléant, Ghislain Bray, qui au regard des résultats, n’avait manifestement pas les épaules suffisamment larges.

Pour autant, c’est C. Jacob qui a été élu, il est, à la fois, l’homme du bilan, l’homme du passif et l’homme du passé.

On constatera aussi que, comme bien d’autres membres du gouvernement aujourd’hui, il mélange ses rôles de ministre, président de communauté de communes, maire et candidat afin de monopoliser les médias locaux pour tout ramener à lui. Il est aussi l’homme égocentré.

L’homme du bilan
L’action de C. Jacob dans les différents gouvernements de J. Chirac, bien que discrète, restera associée au bilan global de cette mandature qui, bien que revendiquant de nombreux succès, n’en restera pas moins marquée par la couleur rouge sang de nombreux indicateurs : précarité, croissance, déficits publics, fracture sociétale aggravée - notamment avec nos jeunes -, promesses non tenues, et plus localement, dans notre circonscription, par une perte importante d’emplois, les plus mauvais scores du département en matière de chômage, une augmentation de la paupérisation…

On gardera aussi à l’esprit des méthodes de gouvernance faisant fi du débat et du dialogue social et faisant la norme d’une pratique douteuse du pouvoir, plaçant à tous les postes stratégiques de l’Etat, des hommes clés qui participent ainsi aux blocages de la société française.

C’est aussi le gouvernement dans lequel 600 m2 est la norme de l’habitat, 4 000€ le salaire moyen, 7.5 millions le nombre des français vivant avec moins de 800€ par mois.

Le bilan est donc plus que négatif et les fractures entre les élus et les français, les riches et ceux qui vivent en dessous du salaire minimum, les jeunes et la société, les seniors et la société.. se sont élargies.

L’homme du passif
Dans son projet d’une « nouvelle politique pour la France » -son programme pour 2002-, C. Jacob nous indiquait qu’il s’emploierait à combattre l’insécurité (un beau thème montée en épingle à l’époque par une presse toute acquise !) et à rétablir l’autorité de l’Etat qui doit se donner les moyens de stopper la violence.

La réponse ne fut on ne peut plus claire. Kharchériser les jeunes, chartériser les immigrés, truquer les chiffres de l’insécurité… sont au nombre des éléments de son bilan qui corrélés à une justice plus expéditive rendent le climat national forcément moins serein.

Il voulait aussi redonner le goût du travail, en assouplissant notamment les 35h, en créant de vrais emplois et en minorant l’assistanat. Le capital a certainement repris des ardeurs au travail sous la gouvernance de J. Chirac alors que les 35h n’ont pas été remises en question. Malgré des français laborieux, une des meilleures productivité du monde, force est de constater que le pouvoir d’achat a diminué, que le prix des besoins vitaux a augmenté et plus de 7 millions de français sont dans une situation si précaire qu’ils ont difficilement accès à un logement  décent.

« Assez d’assistanat pour les Rmistes », il fallait les remettre au travail. Depuis que les conseils généraux gèrent cette population et depuis que l’ANPE fait le ménage dans ses fichiers, le nombre des personnes qui dépendent des minima sociaux pour vivre a augmenté de manière exponentielle et dans des proportions inquiétantes, surtout en Seine et Marne. En effet l’Etat s’est déchargé de leur accompagnement, les territoires héritant des vrais chiffres et, surtout de tous ces parcours de la grande détresse.

Une autre des recettes pour cette nouvelle France consistait à faciliter la vie des entreprises, par la baisse des impôts sur les sociétés, par la baisse des charges sur les salaires, par la transmission plus facile des entreprises familiales, en diminuant le poids des impôts.

L’imposition est toujours aussi élevée et même supérieure et quelques soit notre statut dans la société, nous n’avons pas enregistré d’amélioration. Nous attendons toujours la baisse de 1/3 promise et le pouvoir d’achat reste aux abonnés absents.

La décentralisation ordonnée à la hussarde laisse les collectivités territoriales dans l’expectative mais aussi dans l’obligation d’assumer des charges que l’Etat ne veut plus gérer, sans pour autant bénéficier de contreparties financières nécessaires. Les nationales, la DDE, les TOS dans les collèges, le RMI… sont autant de contraintes qui ne peuvent être honorées sans l’augmentation de la fiscalité locale. Comment peut-on alors parler de ruralité durable ?

Nous payons ainsi, de manière permanente, insidieusement, sans pour autant constater que notre qualité de vie s’améliore, que nos perspectives sont satisfaisantes et que l’Etat de la France est rassurant. C’est là l’essentiel du bilan de la gouvernance Chirac que Monsieur Jacob a cautionné et cautionne encore.

L’homme du passé
Ce bilan se retrouve localement et notre circonscription souffre d’une situation dramatique, dans les franges de la région Ile de France alors que 5 ans plus tôt, Monsieur Jacob se faisait l’apôtre d’une ruralité économiquement forte.

Il faut lui rappeler que la ruralité ne se résume pas à l’agriculture surtout lorsque nous sommes dans l’ère de la rurbanisation, un phénomène important qui change complètement la physionomie de notre monde rural.

Il voulait ainsi défendre le service public en renforçant les moyens de la gendarmerie, en maintenant le statut des agences postales et en prônant plus de souplesse dans les critères de l’école primaire (voulait-il réviser la carte scolaire ?). Si les effectifs de la police ont augmenté sur le provinois, force est de constater que la poste ne cesse de réduire ses horaires grands publics et ferme ses agences rurales.

Il faisait la promotion d’une ruralité économiquement forte en développant les voies de communication (élargissement de la RN 4, de la RD 231, modernisation des rames et électrification de la ligne SNCF Paris – Nangis), en prônant l’accès facilité à la téléphonie mobile et à l’Internet haut débit. Le bilan est plutôt positif sur ce point reposant pour l’essentiel sur les efforts conjugués du Département et de la Région. Pourtant, l’élargissement des dessertes signifierait-il passer plus rapidement à travers notre circonscription pour aller travailler ailleurs, toujours plus loin ?

La question mérite d’être posée au regard du marasme économique qui frappe notre secteur: des centaines d’emplois perdus (Lir, Degond, Mueller, Cemm Thomé, Camsearch…), les plus mauvais résultats du chômage officiel pour les jeunes, les femmes, les seniors, et pour les demandeurs d’emploi de longue durée. Il faut aussi constater l’augmentation inexorable de la précarité et, notamment, l’explosion depuis trois ans des repas servis par les Resto du cœur qui sortent de leur rôle historique pour conforter une population de plus en plus jeune, bien souvent monoparentale mais, toujours démunie de tout !

Bien sur, il y a l’agriculture, 20% des emplois, un poids de la France d’un autre siècle que M. Jacob, ancien de la FNSEA, voulait absolument préserver dans ses cultures extensives et pour les mannes reçues de l’Europe (nous avons la population agricole avec les plus forts revenus). Avec l’ouverture à d’autres pays, une autre répartition des aides s’engage qui condamne, à terme, la PAC dans sa configuration actuelle. La modernité de l’agriculture réside désormais dans sa capacité à se diversifier et l’on peut déplorer que la circonscription n’ait pas développé une réflexion sur le développement durable et l’utilisation d’énergies bio dégradables et renouvelables. Un train qui passe déjà, sans doute…

Cela n’était d’ailleurs peut être pas compatible avec son dernier objectif, respecter l’espace et les modes de vie ruraux. Un clin d’œil aux partisans de la chasse et des traditions, sûrement, mais qui n’affichait pas non plus de grands objectifs, hormis le devoir de vigilance. Il aurait fallu s’interroger sur l’afflux de ses rurbains dans nos villages, avides d’y trouver les services des grandes villes et, aussi, du travail. Ce mouvement, déjà enclenché au moment de la campagne, aurait du être anticipé au niveau de la circonscription. Les élus locaux sont en prises directes avec ces nouveaux arrivants et les nombreux problèmes et questionnements qu’ils posent mais disposent de très peu de marges de manœuvre.

Enfin, il faut être l’homme du passé quand l’on cautionne ces pratiques politiques d’un autre temps qui concentrent tous les pouvoirs entre très peu de mains à l’heure où la majorité des français aspirent à plus de débats, plus de concertations.

L’homme égocentré
L’incertitude politique des grands renforce l’appétence pour le local surtout quand l’on sait que, quelque soit le résultat des élections présidentielles, C. Jacob en sera l’un des grands perdants.

Ces derniers mois ont été l’occasion de rédiger, en catimini, et en passant outre les démarches inhérentes à un projet de grand pays, telle la consultation, la participation, la démocratie … la charte d’une nouvelle organisation territoriale se superposant à 3 intercommunalités.

Ce projet repose sur un diagnostic non partagé qui résume plusieurs décennies d’incurie, celle de sa famille politique et les siennes. Quelque soit la nature de ses mandats, M. Jacob n’a pas de bilan attestant de son engagement, de sa passion pour son territoire ni pour les habitants de sa circonscription. Il est, pour cause, dans l’ère de l’image, la sienne, et les milliers de photos répercutées dans la presse locale sont autant de témoignages de son omniprésence médiatique.

D’ailleurs ses seules réalisations immobilières ont été destinées à Provins, une petite composante de la circonscription. Elle révèle une conception forte du partage et de l’intercommunalité qui se résume à « polarité, sur Provins ».

Ces constats posent la question de son implication en tant qu’élu ? Comment peut-on, à la fois être ministre, président de communauté de communes, maire, député même et être aussi présent dans la presse locale lors de telle réception, tels bons vœux, telle exposition… ?

Cultiverait-il le culte du surhomme ?

Comment, surtout, peut on prendre, dans ces conditions, le temps de l’écoute, de la rencontre avec les habitants, le temps de la réflexion ?

Par psprovins77
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Dimanche 20 mai 2007

passe par le changement des hommes !

Les Françaises et les Français se sont exprimés, ils ont choisi délire NICOLAS SARKOZY comme président de la république, nous respectons ce choix démocratique.

La gauche emmené par Ségolène Royal a perdu la présidentielle. Disons-le d’emblée : le choc de la défaite est rude. Mais au-delà de l’émotion et de la déception il faut entendre le message des français qui n’ont pas voté pour nous. S’il est trop tôt pour tirer toutes les conclusions, il convient de dresser un état des lieux pour envisager la riposte dont le premier moment est la campagne législative. D’ores et déjà, la section du parti socialiste de Provins s’est mise en ordre de marche pour gagner ces législatives sur la 4éme circonscription de Seine et marne.

Nous avons entendu le message de nos concitoyens qui voulait un renouvellement de la démocratie, ils veulent plus de débat, de dialogue, de modernité dans la vie publique. Ils veulent des élus de terrain qui soient au contact des citoyens, à leur écoute et disponible.

C’est pourquoi, nous avons décidé de présenter un candidat issu du terrain sur la 4éme circonscription de Seine et Marne. Il est temps qu’une nouvelle façon de faire de la politique voie le jour localement. 

Depuis des années la droite est élus dans cette circonscription où le député qui n’y est pas resté longtemps puisque devenu ministre de la fonction publique, mais il est aussi maire de Provins, président de la communauté de commune et président du Pays Provinois. Cet homme providentiel cumul a lui seul tous les pouvoirs ne laissant ainsi aucune place à la démocratie, au dialogue et à la contestation de ces décisions. Il règne en seigneur tout puissant.

En 2002, il se présentait comme le défenseur des services publics, il promettait de s’opposer aux fermetures des bureaux de postes, de classes dans les petites communes et de défendre les services publics.

Le bilan est ou autres puisque des petites communes ont perdu leur bureau de poste, leurs classes et il a voté l’ouverture du capital D’EDF et GDF livrant ainsi cette entreprise que vous concitoyens avez financé à l’appétit des actionnaires.

Il promettait de promouvoir une ruralité économique forte par un développement des voies de communication : RN4, RD231, modernisation des rames de train dés l’été 2002 et électrification de la ligne SNCF Paris-Nangis-Longueville-Provins. L’accès partout au réseau de téléphonie mobile et à Internet haut débit.

La aussi le bilan est catastrophique puisque aucune de ces promesses n’a été tenu :

La RN4 et la RD231 sont toujours à 2 voies. Suite à la décentralisation voulue par le gouvernement en place s’est la région et le département en 2007 qui on pris en charge ces dossiers qui verront le jour courant 2008.

Concernent, la ligne SNCF, il aura fallut toute la détermination des usagées, des élus de tous bords, du conseil général et de la région Ile de France pour qu’enfin des nouvelles rames arrivent en fin d’années 2007 et début 2008 et aussi obligé l‘état à faire inscrire l’électrification de la ligne dans le contrat de plan 2007 / 2012. 

Si l’accès au réseau de téléphonie mobile et à Internet haut débit a été réalisé à 90% sur le secteur c’est grâce à la région et au conseil général qui on t investis dans ces nouvelles technologies et vont continuer en 2008 pour couvrire à 100% le secteur.

Dans la circonscription, les licenciements chez Mueller, Tym, Lir, ARJO et bien d’autres on eut des répercutions économiques sur le tissu local entraînant une série de catastrophe individuelle pour les salariés qui ont perdu leurs emplois. Ainsi la circonscription s’enfonce chaque jour d’avantage dans une ruralité dangereuse.

Nous pourrions comme ça égrener toutes les promesses n’ont tenu par notre députe ou ministre ou maire ou président de la communauté de commune ou président du Pays Provinois mais nous arrêterons là !

Les socialistes locaux font beaucoup de constats qui entraîne autant d’interrogation. Nous ne prétendons pas détenir toutes les clés à tous les problèmes mais une chose et sur nous n’envisageons pas les mêmes solutions que la droite locale.

Vous avez en votez pour que la région île de France et  le conseil générale soient gérés par la gauche, il faut maintenant mettre un député de gauche à l’assemblée nationale sur cette circonscription ce qui permettra ainsi d’avoir une cohésion sur le secteur pour de défendre les dossiers important que sont le développement économique, les transports, l’éducation et le chômage.

En votant massivement pour la présidentielle, vous avez montré votre sens du civisme  et vous avez demandé un renouvellement de la démocratie. Vous voulez pouvoir donner votre avis sur tous les sujets de la vie quotidienne c’est pourquoi nous vous proposons d’élire à l’assemblée nationale un homme nouveau qui puissent accompagner les mutations dont à besoin notre secteur pour ne pas avoir à les subir mais en vous donnant la parole.

Tout ceci ne sera possible sans la participation des forces vives de ce territoire. Fondamentalement, c’est ce que notre candidat propose et ce qui le distingue du candidat de la droite qui occupe toute les responsabilités sur le secteur. Il aura à cœur d’associer, d’écouter et de s’engager que sur des projets partagés. Il proposera ainsi, localement, une autre pratique de la démocratie.

L’avenir, pour ce territoire, commence aujourd’hui ! 

Il ne se fera pas s’en vous mais avec vous !

Par psprovins77
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Samedi 22 novembre 2008
RESULTATS DU VOTE DU VENDREDI 21 NOVEMBRE 
POUR L'ELECTION DU PREMIER SECRETAIRE NATIONAL
VOTANTS :   64,28%
EXPRIMES :  96.29 %
NULS :  1
 
M AUBRY :    38.46%
S ROYAL :     61.53%
RESULTATS DU VOTE DU JEUDI 20 NOVEMBRE 
POUR L'ELECTION DU PREMIER SECRETAIRE NATIONAL ET FEDERAL
ET DU SECRETAIRE DE SECTION
 
PREMIER SECRETAIRE NATIONAL
 
VOTANTS :   76.19 %
EXPRIMES :  100 %
 
M AUBRY :    28,04 %
B HAMON :   18.75%
S ROYAL :     53.21 %
 
PREMIER SECRETAIRE FEDERAL
 
VOTANTS :    76.19 %
EXPRIMES :   71.41%
ABSTENTION : 7
 
E BREHIER :   78.12%
 
SECRETAIRE DE SECTION
 
VOTANTS :     76.19 %
EXPRIMES :   100 %
 
STEPHANE FERRARI :   40,60 %
ALAIN WALLON :           59,40 %
Par psprovins77
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Mardi 6 janvier 2009

La section du Parti Socialiste de Provins vous présente ses meilleurs voeux.

En 2009, alors que notre pays va mal, les Socialistes seront auprès de vous pour vous accompagner, mais aussi pour proposer des solutions. Notre pays a beaucoup d'atouts, les Français sont énergiques, créatifs, ils ont envie d'une société plus juste et plus efficace. Nous ferons des propositions pour préparer l'avenir, faire renaître l'espoir.
Localement, nous continuerons à défendre nos valeurs socialistes pour préparer l'avenir du pays Provinois ; sachez que nous sommes là pour répondre à vos interrogations sur tous les sujets concernant le pays Provinois

Merci à tous pour vos messages d'encouragement et vos voeux.

Bonne année et bonne santé pour 2009.
Les Militants socialistes de Provins


Par psprovins77
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Dimanche 25 janvier 2009

Sarkozy et sa majorité parlementaire ont choisi : pas d’argent pour les salaires,

ni les services publics,  ni les hôpitaux  et  les écoles,  mais 360 milliards d’euros

pour que  les banquiers  et  banqueroutiers  continuent  à jouer  à l’économie casino.

 

Savez-vous que :


• En France, de 1983 à 2008, la part des revenus du travail dans la valeur ajoutée est passée de 71% à 62%. Des milliards sont ainsi, chaque année transférés des salaires aux profits et placés dans les circuits financiers.

• En France aujourd’hui : Les 500 familles les plus riches ont encaissé, l’an passé, 80 milliards d’euros de plus.

• Les patrons se sont augmentés de 58 % en 2007. Le salaire moyen des 50 premiers patrons est de 310 fois le Smic.

 

• Le mieux payé des patrons (AGF assurances) a reçu 23,2 millions d’euros en 2007.

• 10 % de la population possède près de 50 % du patrimoine.

• En plus des72 milliards de « niches fiscales », Sarkozy a accordé un « bouclier fiscal » de 15 milliards chaque année destiné aux plus riches.

 

• L’Etat déverse aussi 60 milliards « d’aides » chaque année aux chefs d’entreprise (au détriment de nos cotisations sociales) sans aucun effet sur l’emploi ni les salaires.

 

Les caisses ne sont pas « vides » Sarkozy et les siens mentent,

c’est juste un problème de vases communicants :

• on baisse les impôts des plus riches, ça fait diminuer les recettes publiques

• l’Etat doit emprunter, aux riches : il faut leur payer des intérêts et il faudra les rembourser

• pour rembourser les dettes, l’Etat baisse les budgets sociaux et demande aux pauvres de se serrer la ceinture

Il suffisait d’y penser !


Ils ont mené une politique néolibérale de croissance volontaire du chômage et de casse du droit du travail. Ils ont supprimé le  contrôle administratif sur les licenciements, l’indexation des salaires sur les prix.

 

En France aujourd’hui :


• 7 millions de travailleurs pauvres (moins de 900 euros par mois)

• 15 % des emplois précaires,

• 4 millions de chômeurs réels et 17 % de temps partiels dont 60 % subis.

• L’ensemble des salaires a été abaissé et compacté.

• Ils bloquent le Smic et ils veulent même le supprimer.

 

 

Les salariés ont été contraints à recourir davantage au crédit, y compris le plus risqué, et c’est l'origine de la crise financière qui débouche aujourd’hui sur une crise économique et sociale.

20 millions de chômeurs en  plus dans le monde dont 60 000 chômeurs de plus par mois en France.

Mais, soyons rassurés, les revenus exorbitants des plus riches sont encore en hausse cette année.


 

Les militants socialistes, eux, vous proposent un programme d’urgence :

• une politique démocratique de redistribution des richesses par une fiscalité plus juste,

• relance par la hausse des salaires,

• création d’emplois par la réduction du temps de travail

• reconstruction et renforcement des services publics à l'échelle nationale et européenne.

POUR DONNER UNE RÉPONSE POLITIQUE AUX EXIGENCES SOCIALES,

Unité de la gauche

pour redistribuer les richesses !

  20 mesures d’urgence pour sortir de la crise

Porter le Smic brut à 1 600 euros

• Augmenter tous les salaires de 250 euros

• Porter à 1 200 euros les minima sociaux, l’indemnité chômage et le salaire des temps partiels

• Créer une allocation d’autonomie pour les jeunes en formation

 

• Rétablir le droit à la retraite à 60 ans à taux plein

• Indexer les salaires sur les prix

 

• Limiter les dividendes des actionnaires au taux maximal de 7 %

 

Instaurer une fiscalité fortement progressive

 

• Réduire la TVA en divisant les taux par 2

• Reconstruire le code du travail
• Restaurer un contrôle administratif sur les licenciements

• Porter à 50 % la majoration des heures supplémentaires

• Réduire à 120 h le contingent annuel d’heures supplémentaires et à 5 % le taux de précarité

• Baisser la durée maximale hebdomadaire de travail de 48 heures à 44 heures

• Garantir le repos hebdomadaire de 2 jours consécutifs

• Développer fortement les droits syndicaux et doubler les effectifs de l’inspection du travail

• Reconstruire et renforcer les services publics

• Recréer un pôle bancaire public

• Défendre une Europe sociale avec une harmonisation sociale et fiscale par le haut

• Proposer un système monétaire mondial de parités fixes


La gauche unie doit proposer un tel programme d'urgence sociale

pour augmenter la part des revenus du travail et baisser celle des profits
Par psprovins77
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Lundi 26 janvier 2009

 DU JEUDI 29 JANVIER 2009

Alors que notre pays traverse la crise la plus profonde depuis la Seconde guerre mondiale, Sarkozy parle beaucoup mais ne propose aucune mesure efficace. Pendant ce temps-là, la France s'enfonce dans la crise. Le chomage explose et le pouvoir d'achat recule. Pourtant la France posséde des atouts mais notre économie a besoin d'un véritable sursaut pour rebondir.

La section du parti socialiste de Provins appelle les citoyens à participer à la journée d'action du jeudi 29 janvier.

Voir ci-dessous l'apelle des organisations syndicales.

Les organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA) appellent les salariés du privé et du public, les chômeurs et les retraités, à une journée nationale de mobilisation interprofessionnelle le 29 janvier 2009 : elle donnera lieu dans tout le pays à des grèves et des manifestations.
Elles appellent à agir massivement et interpeller les responsables gouvernementaux, les responsables patronaux et les employeurs pour :
- Défendre l’emploi privé et public,
- Lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales,
- Exiger des politiques de rémunérations qui assurent le maintien du pouvoir d’achat des salariés, des chômeurs et des retraités et réduisent les inégalités,
- Défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale,
- Des services publics de qualité qui assurent en particulier tout leur rôle de réponse aux besoins sociaux et de solidarité.

Ensemble continuons, nous avons besoin de faire grandir le rapport de force, pour s'opposer à la politique du gouverment l'appel du 29 janvier" réclame un deuxième plan de relance qui tienne compte du volet social de la crise économique. C’est aussi à des mesures de responsabilité qu’appellent les huit organisations syndicales : responsabilité au niveau national, avec la conditionnalité des aides publiques et des allègements de charge aux entreprises socialement vertueuses ; responsabilité au niveau international, avec l’appel à la régulation d’une sphère financière internationale qui permette une meilleure répartition des richesses et le respect des droits fondamentaux et sociaux.

Donner de la voix, obtenir des résultats, les ambitions de la journée du 29 janvier sont fortes.

Par psprovins77
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