Attention ceci est un coup de gueule !
Vous vous rappelez, la révolte lors de l'hiver rigoureux de Je n’étais pas né mais cela est resté très présent dans la mémoire collective !
2005, cinquante ans plus tard, qu’est ce qui a changé ?
- Il y a une crise du logement social qui ne permet ni l’accueil des personnes démunies, ni celui des bas salaires et ne parlons pas des étudiants… comment vivre en région parisienne aujourd’hui ?;
- Le coût de la vie est de plus en plus élevé alors que l’évolution des salaires ne suit pas. Il y a, de plus, une dichotomie entre les grands groupes à la santé insolente mais au comportement répréhensible et le gros des petites et moyennes entreprises (les plus nombreuses) qui a du mal à équilibrer son activité ;
- Pas de logements mais à quoi bon, on ne peut plus se chauffer le gaz et le fioul faisant l’objet d’augmentations répétitives que l’on met trop facilement sur le dos du prix du baril. Plus 10% prochainement, une nouvelle hausse annoncée trois mois plus tard !
- Se chauffer, à quoi bon, la longue cohorte des abonnés aux Resto du cœur et autres organisations caritatives nous fait comprendre combien la société est mal en point. Les acteurs sociaux ne peuvent plus se limiter aux besoins primaires, ils agissent aussi sur les âmes… Savez vous que sur Provins le nombre des repas servis augmentent régulièrement, les bénévoles étant les premiers témoins de la misère de nos concitoyens.
- combien sont ils ? 4M… 5M parmi eux des actifs salariés qui n’arrivent pas à joindre les deux bouts, des chômeurs inscrits et non inscrits, des individus à la marge, cachés et désespérés….
- …
On pourrait égrener ainsi une longue litanie mais qui n’est pas satisfaisante intellectuellement. Il faut réagir et fédérer autour d’un véritable projet politique, qui peut d’ailleurs partir du local puisque la décentralisation pousse le plus petit des échelons à la mobilisation.
Mais où sont ils les politiques ?…. Où sommes nous….. car, au-delà des clivages, il faut se mobiliser pour retrouver une société solidaire et inventive !
Toutes les bonnes volontés comptent.
