Le Parti socialiste dénonce et s’oppose à la suppression, annoncée par le gouvernement de Nicolas Sarkozy dans le cadre du budget 2009, des 3 000 postes d’enseignants (postes E et G) des Réseaux d’Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté.

Au moment où le ministre Darcos prétend lutter contre l’échec scolaire, cette mesure - qui annonce la suppression pure et simple des RASED d’ici 2012 - va de fait priver des dizaines de milliers d’élèves des aides spécialisées mises en œuvre dans le cadre de pédagogies différenciées, aggravant ainsi les inégalités entre les élèves.

Ces suppressions de postes d’enseignants spécialisés, ajoutées aux 10 500 autres suppressions de postes, s’inscrivent dans une politique idéologique de sabordage et de démantèlement du service public d’enseignement, alors même que l’Ecole publique et laïque devrait être au cœur des priorités de notre pays.

La mise en place des deux heures d’ « aide personnalisée » et les stages de remise à niveau  ne peuvent en aucune manière se substituer au travail effectué dans le cadre des Réseaux d’Aides qui ont été créés pour répondre aux besoins particuliers des élèves en difficulté.

C’est pourquoi, aux côtés des enseignants et des parents d’élèves, le Parti socialiste demande :
-    le maintien des aides spécialisées proposées par le dispositif des RASED et de ses trois catégories de professionnels titulaires de diplômes spécifiques (maître E, rééducateur et psychologue de l’éducation nationale),
-    l’abandon par le gouvernement de la suppression des 3 000 postes,
-    et que l’Education soit remise au cœur des priorités du budget de notre pays.

L’Ecole publique ne doit pas être considérée comme une charge mais comme un investissement sur l’avenir, pour l’égalité des chances et la réussite de tous les élèves.

Communiqué de Claude ROIRON,
Secrétaire nationale à l’Education

Ci-dessous l'appel à signer la pétition à l'initiative de : SNUipp FSU SGEN-CFDT SE-UNSA SUD éducation SNUDI FO SMedEN FO FNAME FNAREN AFPEN FERC-CGT

Signer la pétition - Voir les signataires

Actuellement 108881 signatures


Sauvons les rased

3000 professionnels de RASED supprimés
des milliers d'élèves en difficulté sur le carreau !


Non à la suppression pure et simple de 3000 professionnels (postes E et G) des Réseaux d'Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté !
Cette mesure va priver des dizaines de milliers d'élèves des aides spécialisées, qui ne couvriraient plus tout le territoire, et conduira à terme à la suppression des RASED.

La brutalité de cette décision vient souligner la contradiction d'une politique ministérielle qui prétend faire de la lutte contre l'échec scolaire une « priorité. » La mise en place des deux heures d' « aide personnalisée » ne peut se substituer au travail effectué dans le cadre des Réseaux d'Aides, qui ont été créés pour répondre aux besoins particuliers des élèves en difficulté.

Nous exigeons le maintien des aides spécialisées proposées par le dispositif des RASED et ses trois catégories de professionnels titulaires de diplômes spécifiques (maître E, rééducateur et psychologue de l'éducation nationale)
Nous exigeons l'abandon de la suppression des 3000 postes.
Nous demandons l'ouverture immédiate de discussions sur le devenir et le développement des Réseaux d'Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté.


Pétition à l'initiative de :
SNUipp FSU SGEN-CFDT SE-UNSA SUD éducation SNUDI FO SMedEN FO FNAME FNAREN AFPEN FERC-CGT

Organisations soutenant cette initiative :
AVENIR-ECOLES CRAP Cahiers pédagogiques AGSAS ICEM UDAS


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 Après les augmentation, sans concertation, du prix du gaz, après le cafouillage de la suppression de la carte « famille nombreuse » puis du retour des tarifs sociaux à la SNCF,  et la nouvelle annonce de nouveaux déremboursements de santé (le remboursement des frais d'otique), avec report sur les mutuelles, chaque semaine connaît son lot d’annonce mettant à mal le pouvoir d'achat des français.

Devant la protestation des français le gouverment temporise mais comment ne pas imaginer que dès que le soufflet sera retombé, le gouvernement essayera à nouveau de s’attaquer à ce qu’il estime être une dépense de trop pour l’État ? Rien que le fait d’avoir émis cette hypothèse illustre clairement la façon dont Nicolas Sarkozy et son gouvernement veulent équilibrer leur budget : faire payer à tous les Français les réformes bénéficiant aux plus nantis.

Alors que l’on a la confirmation que la croissance 2008 sera encore plus faible que prévue (1,6%), le paquet fiscal apparaît comme un boulet pour la France. Le gouvernement n’arrive pas à définir une politique économique claire et globale. Il met en danger les retraités, les salariés et les collectivités locales.

Malheureusement, ces décisions sont symptomatiques du double langage tenu par le gouvernement. D’un côté, il réfute l’idée d’un plan de rigueur et de l’autre, il multiplie les hausses de prélèvements ;Les français aux revenus modestes sont entrain de faire la triste expérience du double langage de  Nicolas Sarkozy qui s’était autoproclamé « Président du pouvoir d’achat ». Il aurait dû préciser qu’il s’agissait seulement du pouvoir d’achat des plus favorisés.


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 "Mon corps n'est pas une bagnole"

Le gouvernement prépare le projet d'une "franchise" sur les dépenses de santé, c'est-à-dire un seuil annuel de dépenses en dessous duquel l'assurance maladie ne remboursera rien. Rien du tout. Franchise qui, pour mieux jouer son rôle de dissuasion de la consommation, ne sera pas remboursable par les assurances complémentaires, au moins dans un premier temps.

L'assurance maladie sera ravalée au rang d'assurance privée. Une menace pour l'accès aux soins. Une menace pour la Sécu solidaire. Des professionnels de santé, acteurs du monde associatif ou médico-social, universitaires, représentants des usagers et/ou usagers du système de santé dénoncent les RISQUES MAJEURS D'UNE TELLE FRANCHISE, ils appellent à signer et faire signer une pétition que vous trouverez sur le site suivant :

www.appelcontrelafranchise.org

Quelque 41000 personnes ont déjà signé la pétition à l'initiative de Christian Lehmann, médecin généraliste, écrivain ; Martin Winckler, médecin généraliste, écrivain, Philippe Sopena, médecin généraliste, ancien vice-président de MG France.


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Les syndicats contre les heures supplémentaires
Les confédérations syndicales CGT, CFDT et CFE-CGC "se prononcent contre le projet de loi prévoyant la défiscalisation des heures supplémentaires et des allègements de cotisations sociales", dans une déclaration commune publiée jeudi. Outre "un coût de plusieurs milliards d'euros qui sera supporté par l'ensemble de la collectivité", les trois syndicats estime que ces mesures "vont accroître les inégalités et ne garantissent pas de retombées positives pour l'emploi". Particulièrement remontée, la CFE-CGC "constate avec effarement qu'il est proposé à un million de salariés soumis au forfait en jours de renoncer à leurs jours de repos, au-delà du plafond de 218 jours, pour bénéficier des exonérations promises et de la valorisation de ces journées". Selon elle, "ces salariés forfaités travaillent déjà au-delà des limites légales du travail (2.600 heures au lieu de 1.607 heures pour les autres salariés)" et "l'actualité démontre que ce phénomène est à l'origine d'un développement du stress professionnel, voire des suicides". 

Le Médef regrette des effets incertains pour les TPE
L'avant-projet de loi portant sur "le travail, l'emploi et le pouvoir d'achat" suscite des jugements mitigés du Medef. Ce texte "apparaît stimulant pour chacun: le salarié, l'investisseur, l'entrepreneur et celui qui aspire à devenir propriétaire", selon l'organisation patronale. Le Medef se réjouit du fait qu'il "encourage le développement des TPE et des PME en créant des conditions favorables au renforcement de leurs fonds propres" à travers la conversion possible des sommes dues au titre de l'ISF en investissement dans les petites et moyennes entreprises dans la limite de 50.000 euros. Par ailleurs, "en défiscalisant et détaxant les heures supplémentaires, il reflète la prise de conscience collective d'un coût du travail trop élevé qui pénalise l'entreprise comme le salarié", selon le texte. "Toutefois, et en l'état actuel de nos informations, les effets espérés pour les TPE et PME de moins de 20 salariés restent incertains", souligne le communiqué. La Confédération générale des petites et moyennes entreprises a également jugé que les exonérations de charges envisagées n'étaient pas assez incitatives pour ces entreprises. Selon le baromètre des PME et TPE de l'Ordre des Experts-Comptables publié jeudi, la mesure sur les heures supplémentaires serait approuvée par 83% des dirigeants interrogés (patrons de très petites entreprises (TPE), entre 0 et 19 salariés, et de petites et moyennes entreprises (PME), entre 20 et 249 salariés), et même par 90% des seuls patrons de PME.

Le Snui dénonce  le caractère inégalitaire de la réforme
Le Syndicat national unifié des impôts (Snui) estime que la réforme des droits de succession et de donation prévue par le gouvernement "profitera pleinement aux patrimoines les plus importants", risquant d'accroître les inégalités. Le syndicat note par ailleurs que l'abaissement du seuil du bouclier fiscal à 50% des revenus au lieu de 60% et sa prise en compte de la CSG et la CRDS, occasionnera "à revenus et patrimoine inchangés, un remboursement sensiblement plus important" de trop-perçus d'impôt, et ce "en dehors de toute idée de mérite ou de création de richesse". En revanche, le crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt pour la résidence principale "est une mesure équitable car il peut profiter aux non-imposables".

Emprunts immobiliers : accueil mitigé des professionnels
Le crédit d'impôt prévu pour encourager l'accession à la propriété devrait aider certains ménages à se lancer mais aura un impact assez limité et ne suffira pas à faire de la France "un pays de propriétaires", estimaient jeudi les professionnels de l'immobilier. Pour Marc Pietri, PDG de Constructa (promotion immobilière), interrogé par l'AFP, "on ne peut pas se plaindre d'une mesure qui va permettre de resolvabiliser une certain clientèle". Toutefois, estime-t-il, "cette mesure n'est pas de nature à faire qu'en France nous serons un pays de propriétaires". Selon lui, "il faut produire mieux et moins cher", ce qui pose la question "du foncier et de l'aménagement du territoire". "Tout ce qui aide à solvabiliser les futurs acquéreurs est une bonne mesure", affirme pour sa part à l'AFP Alain Dinin, PDG de Nexity, premier promoteur de France. Mais, "ce n'est clairement pas avec ces mesures que l'on va résoudre le problème du logement qui est beaucoup plus complexe".

Pour Bayrou, les mesures fiscales "ne sont pas financées"
François Bayrou a affirmé jeudi au micro de France info que les mesures fiscales annoncées par le gouvernement "ne sont pas financées". Le leader du Mouvement Démocrate (MoDem) estime qu'elles vont se traduire "par une aggravation du déficit et par un report sur d'autres catégories sociales de prélèvements fiscaux". Evoquant la détaxation et la défiscalisation des heures supplémentaires, le responsable centriste s'est demandé comment le gouvernement entendait "financer les retraites et la sécurité sociale si une partie du travail échappe" aux charges et cotisations sociales.

Royal : "Sarkozy prépare la France des rentiers"
Ségolène Royal a estimé jeudi à Béthune (Pas-de-Calais) que les mesures fiscales prévues par Nicolas Sarkozy préparaient "la France des rentiers contre la France du travail". L'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle a estimé que "les catégories populaires (avaient) été flouées d'une certaine façon par les promesses de Nicolas Sarkozy", et a dénoncé les "20 milliards d'euros de cadeaux fiscaux aux plus privilégiés". "Il faudra, compte tenu de l'endettement de la France, trouver le moyen de les payer. Ils seront payés par vous tous, par nous tous, par l'augmentation de la TVA (..) impôt le plus injuste, qui frappe les catégories populaires et les classes moyennes", a-t-elle affirmé.

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passe par le changement des hommes !

Les Françaises et les Français se sont exprimés, ils ont choisi délire NICOLAS SARKOZY comme président de la république, nous respectons ce choix démocratique.

La gauche emmené par Ségolène Royal a perdu la présidentielle. Disons-le d’emblée : le choc de la défaite est rude. Mais au-delà de l’émotion et de la déception il faut entendre le message des français qui n’ont pas voté pour nous. S’il est trop tôt pour tirer toutes les conclusions, il convient de dresser un état des lieux pour envisager la riposte dont le premier moment est la campagne législative. D’ores et déjà, la section du parti socialiste de Provins s’est mise en ordre de marche pour gagner ces législatives sur la 4éme circonscription de Seine et marne.

Nous avons entendu le message de nos concitoyens qui voulait un renouvellement de la démocratie, ils veulent plus de débat, de dialogue, de modernité dans la vie publique. Ils veulent des élus de terrain qui soient au contact des citoyens, à leur écoute et disponible.

C’est pourquoi, nous avons décidé de présenter un candidat issu du terrain sur la 4éme circonscription de Seine et Marne. Il est temps qu’une nouvelle façon de faire de la politique voie le jour localement. 

Depuis des années la droite est élus dans cette circonscription où le député qui n’y est pas resté longtemps puisque devenu ministre de la fonction publique, mais il est aussi maire de Provins, président de la communauté de commune et président du Pays Provinois. Cet homme providentiel cumul a lui seul tous les pouvoirs ne laissant ainsi aucune place à la démocratie, au dialogue et à la contestation de ces décisions. Il règne en seigneur tout puissant.

En 2002, il se présentait comme le défenseur des services publics, il promettait de s’opposer aux fermetures des bureaux de postes, de classes dans les petites communes et de défendre les services publics.

Le bilan est ou autres puisque des petites communes ont perdu leur bureau de poste, leurs classes et il a voté l’ouverture du capital D’EDF et GDF livrant ainsi cette entreprise que vous concitoyens avez financé à l’appétit des actionnaires.

Il promettait de promouvoir une ruralité économique forte par un développement des voies de communication : RN4, RD231, modernisation des rames de train dés l’été 2002 et électrification de la ligne SNCF Paris-Nangis-Longueville-Provins. L’accès partout au réseau de téléphonie mobile et à Internet haut débit.

La aussi le bilan est catastrophique puisque aucune de ces promesses n’a été tenu :

La RN4 et la RD231 sont toujours à 2 voies. Suite à la décentralisation voulue par le gouvernement en place s’est la région et le département en 2007 qui on pris en charge ces dossiers qui verront le jour courant 2008.

Concernent, la ligne SNCF, il aura fallut toute la détermination des usagées, des élus de tous bords, du conseil général et de la région Ile de France pour qu’enfin des nouvelles rames arrivent en fin d’années 2007 et début 2008 et aussi obligé l‘état à faire inscrire l’électrification de la ligne dans le contrat de plan 2007 / 2012. 

Si l’accès au réseau de téléphonie mobile et à Internet haut débit a été réalisé à 90% sur le secteur c’est grâce à la région et au conseil général qui on t investis dans ces nouvelles technologies et vont continuer en 2008 pour couvrire à 100% le secteur.

Dans la circonscription, les licenciements chez Mueller, Tym, Lir, ARJO et bien d’autres on eut des répercutions économiques sur le tissu local entraînant une série de catastrophe individuelle pour les salariés qui ont perdu leurs emplois. Ainsi la circonscription s’enfonce chaque jour d’avantage dans une ruralité dangereuse.

Nous pourrions comme ça égrener toutes les promesses n’ont tenu par notre députe ou ministre ou maire ou président de la communauté de commune ou président du Pays Provinois mais nous arrêterons là !

Les socialistes locaux font beaucoup de constats qui entraîne autant d’interrogation. Nous ne prétendons pas détenir toutes les clés à tous les problèmes mais une chose et sur nous n’envisageons pas les mêmes solutions que la droite locale.

Vous avez en votez pour que la région île de France et  le conseil générale soient gérés par la gauche, il faut maintenant mettre un député de gauche à l’assemblée nationale sur cette circonscription ce qui permettra ainsi d’avoir une cohésion sur le secteur pour de défendre les dossiers important que sont le développement économique, les transports, l’éducation et le chômage.

En votant massivement pour la présidentielle, vous avez montré votre sens du civisme  et vous avez demandé un renouvellement de la démocratie. Vous voulez pouvoir donner votre avis sur tous les sujets de la vie quotidienne c’est pourquoi nous vous proposons d’élire à l’assemblée nationale un homme nouveau qui puissent accompagner les mutations dont à besoin notre secteur pour ne pas avoir à les subir mais en vous donnant la parole.

Tout ceci ne sera possible sans la participation des forces vives de ce territoire. Fondamentalement, c’est ce que notre candidat propose et ce qui le distingue du candidat de la droite qui occupe toute les responsabilités sur le secteur. Il aura à cœur d’associer, d’écouter et de s’engager que sur des projets partagés. Il proposera ainsi, localement, une autre pratique de la démocratie.

L’avenir, pour ce territoire, commence aujourd’hui ! 

Il ne se fera pas s’en vous mais avec vous !


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