DU JEUDI 29 JANVIER 2009

Alors que notre pays traverse la crise la plus profonde depuis la Seconde guerre mondiale, Sarkozy parle beaucoup mais ne propose aucune mesure efficace. Pendant ce temps-là, la France s'enfonce dans la crise. Le chomage explose et le pouvoir d'achat recule. Pourtant la France posséde des atouts mais notre économie a besoin d'un véritable sursaut pour rebondir.

La section du parti socialiste de Provins appelle les citoyens à participer à la journée d'action du jeudi 29 janvier.

Voir ci-dessous l'apelle des organisations syndicales.

Les organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA) appellent les salariés du privé et du public, les chômeurs et les retraités, à une journée nationale de mobilisation interprofessionnelle le 29 janvier 2009 : elle donnera lieu dans tout le pays à des grèves et des manifestations.
Elles appellent à agir massivement et interpeller les responsables gouvernementaux, les responsables patronaux et les employeurs pour :
- Défendre l’emploi privé et public,
- Lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales,
- Exiger des politiques de rémunérations qui assurent le maintien du pouvoir d’achat des salariés, des chômeurs et des retraités et réduisent les inégalités,
- Défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale,
- Des services publics de qualité qui assurent en particulier tout leur rôle de réponse aux besoins sociaux et de solidarité.

Ensemble continuons, nous avons besoin de faire grandir le rapport de force, pour s'opposer à la politique du gouverment l'appel du 29 janvier" réclame un deuxième plan de relance qui tienne compte du volet social de la crise économique. C’est aussi à des mesures de responsabilité qu’appellent les huit organisations syndicales : responsabilité au niveau national, avec la conditionnalité des aides publiques et des allègements de charge aux entreprises socialement vertueuses ; responsabilité au niveau international, avec l’appel à la régulation d’une sphère financière internationale qui permette une meilleure répartition des richesses et le respect des droits fondamentaux et sociaux.

Donner de la voix, obtenir des résultats, les ambitions de la journée du 29 janvier sont fortes.


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Sarkozy et sa majorité parlementaire ont choisi : pas d’argent pour les salaires,

ni les services publics,  ni les hôpitaux  et  les écoles,  mais 360 milliards d’euros

pour que  les banquiers  et  banqueroutiers  continuent  à jouer  à l’économie casino.

 

Savez-vous que :


• En France, de 1983 à 2008, la part des revenus du travail dans la valeur ajoutée est passée de 71% à 62%. Des milliards sont ainsi, chaque année transférés des salaires aux profits et placés dans les circuits financiers.

• En France aujourd’hui : Les 500 familles les plus riches ont encaissé, l’an passé, 80 milliards d’euros de plus.

• Les patrons se sont augmentés de 58 % en 2007. Le salaire moyen des 50 premiers patrons est de 310 fois le Smic.

 

• Le mieux payé des patrons (AGF assurances) a reçu 23,2 millions d’euros en 2007.

• 10 % de la population possède près de 50 % du patrimoine.

• En plus des72 milliards de « niches fiscales », Sarkozy a accordé un « bouclier fiscal » de 15 milliards chaque année destiné aux plus riches.

 

• L’Etat déverse aussi 60 milliards « d’aides » chaque année aux chefs d’entreprise (au détriment de nos cotisations sociales) sans aucun effet sur l’emploi ni les salaires.

 

Les caisses ne sont pas « vides » Sarkozy et les siens mentent,

c’est juste un problème de vases communicants :

• on baisse les impôts des plus riches, ça fait diminuer les recettes publiques

• l’Etat doit emprunter, aux riches : il faut leur payer des intérêts et il faudra les rembourser

• pour rembourser les dettes, l’Etat baisse les budgets sociaux et demande aux pauvres de se serrer la ceinture

Il suffisait d’y penser !


Ils ont mené une politique néolibérale de croissance volontaire du chômage et de casse du droit du travail. Ils ont supprimé le  contrôle administratif sur les licenciements, l’indexation des salaires sur les prix.

 

En France aujourd’hui :


• 7 millions de travailleurs pauvres (moins de 900 euros par mois)

• 15 % des emplois précaires,

• 4 millions de chômeurs réels et 17 % de temps partiels dont 60 % subis.

• L’ensemble des salaires a été abaissé et compacté.

• Ils bloquent le Smic et ils veulent même le supprimer.

 

 

Les salariés ont été contraints à recourir davantage au crédit, y compris le plus risqué, et c’est l'origine de la crise financière qui débouche aujourd’hui sur une crise économique et sociale.

20 millions de chômeurs en  plus dans le monde dont 60 000 chômeurs de plus par mois en France.

Mais, soyons rassurés, les revenus exorbitants des plus riches sont encore en hausse cette année.


 

Les militants socialistes, eux, vous proposent un programme d’urgence :

• une politique démocratique de redistribution des richesses par une fiscalité plus juste,

• relance par la hausse des salaires,

• création d’emplois par la réduction du temps de travail

• reconstruction et renforcement des services publics à l'échelle nationale et européenne.

POUR DONNER UNE RÉPONSE POLITIQUE AUX EXIGENCES SOCIALES,

Unité de la gauche

pour redistribuer les richesses !

  20 mesures d’urgence pour sortir de la crise

Porter le Smic brut à 1 600 euros

• Augmenter tous les salaires de 250 euros

• Porter à 1 200 euros les minima sociaux, l’indemnité chômage et le salaire des temps partiels

• Créer une allocation d’autonomie pour les jeunes en formation

 

• Rétablir le droit à la retraite à 60 ans à taux plein

• Indexer les salaires sur les prix

 

• Limiter les dividendes des actionnaires au taux maximal de 7 %

 

Instaurer une fiscalité fortement progressive

 

• Réduire la TVA en divisant les taux par 2

• Reconstruire le code du travail
• Restaurer un contrôle administratif sur les licenciements

• Porter à 50 % la majoration des heures supplémentaires

• Réduire à 120 h le contingent annuel d’heures supplémentaires et à 5 % le taux de précarité

• Baisser la durée maximale hebdomadaire de travail de 48 heures à 44 heures

• Garantir le repos hebdomadaire de 2 jours consécutifs

• Développer fortement les droits syndicaux et doubler les effectifs de l’inspection du travail

• Reconstruire et renforcer les services publics

• Recréer un pôle bancaire public

• Défendre une Europe sociale avec une harmonisation sociale et fiscale par le haut

• Proposer un système monétaire mondial de parités fixes


La gauche unie doit proposer un tel programme d'urgence sociale

pour augmenter la part des revenus du travail et baisser celle des profits

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Le Parti Socialiste constate que le Président de la République n’a aucunement pris conscience de la crise profonde qui touche l’école publique. Alors que les réformes proposées par le gouvernement, comme celles du lycée, du bac professionnel, du recrutement des enseignants ou des programmes du primaire, rencontrent une opposition massive des personnels, des élèves et des parents d’élèves Nicolas Sarkozy ne fait rien pour restaurer un climat de confiance dans l’éducation, condition indispensable à toute politique éducative efficace.

L’annonce d’une mission de concertation pour la réforme du lycée, conduite par Richard Descoings, est une tentative de diversion qui masque mal la volonté de poursuivre l’entreprise de déstabilisation de l’école publique. Il est un peu tard pour annoncer des concertations alors que toutes les réformes ont été annoncées !
Le Parti Socialiste réaffirme que seul l’abandon des suppressions de postes dans le budget 2009 permettra de créer les conditions d’un débat serein.

De la même manière que Nicolas Sarkozy a adressé des vœux teintés de compassion à l’hôpital public alors qu’il est le premier responsable de son affaiblissement, le Président de la République feint de découvrir des difficultés dans l’école alors qu’il les a lui-même créés avec sa politique budgétaire de suppressions massives de postes. Comment faire le constat que l’ascenseur social est en panne, et dans le même temps imposer une telle saignée budgétaire et mettre à mal la carte scolaire ?

Cette incapacité à entendre les attentes de la communauté éducative est d’autant plus préoccupante que l’école a besoin de changements. Il est urgent de lutter contre l’échec scolaire en renforçant le dispositif des ZEP et en instaurant un service public du soutien scolaire. Il est de même primordial de donner une priorité à la formation des enseignants, en privilégiant la préparation sur le terrain et en renforçant les IUFM, contrairement à ce qu’a entrepris Xavier Darcos. Un vaste chantier d’amélioration des méthodes pédagogiques du primaire au lycée doit être lancé, pour promouvoir l’apprentissage individualisé, favoriser l’accès à l’autonomie des jeunes, revoir les temps d’apprentissage à l’école, soutenir le travail en équipes des enseignants et revaloriser les filières professionnelles. Une réforme de l’orientation doit être engagée pour rendre plus performant le service public d’orientation et améliorer la transition entre le lycée et l’université.

Dans la frénésie d’annonces médiatiques de Nicolas Sarkozy, la création d’un Haut commissaire à la jeunesse est une mascarade indécente. 3 ans après les violences urbaines, le gouvernement s’obstine à affaiblir les acteurs des politiques pour la jeunesse : suppression de 25% du financement des actions des associations d’éducation populaire, démantèlement d’établissements publics indispensables comme le CNJ,  le CIDJ  ou encore l’INJEP, Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire, dont la disparition est programmée pour 2009.

Le Plan de relance de Nicolas Sarkozy a d’ailleurs révélé cette absence cruelle de mesures visant à soutenir la jeunesse et son éducation. C’est pourtant en protégeant et en investissant dans les compétences des jeunes générations que la France pourra relever le défi d’une économie plus forte et plus solidaire. A défaut, Nicolas Sarkozy fera des jeunes les premières victimes de la crise.


Le Parti socialiste appelle les Françaises et les Français à soutenir l’école publique en participant aux  manifestations organisés dans les départements samedi 17 janvier à l’appel des parents d’élèves, élèves, étudiants, et personnels de l’éducation.


Communiqué de Bruno JULLIARD,
Secrétaire national à l’Education
12 janvier 2009


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La section du Parti Socialiste de Provins vous présente ses meilleurs voeux.

En 2009, alors que notre pays va mal, les Socialistes seront auprès de vous pour vous accompagner, mais aussi pour proposer des solutions. Notre pays a beaucoup d'atouts, les Français sont énergiques, créatifs, ils ont envie d'une société plus juste et plus efficace. Nous ferons des propositions pour préparer l'avenir, faire renaître l'espoir.
Localement, nous continuerons à défendre nos valeurs socialistes pour préparer l'avenir du pays Provinois ; sachez que nous sommes là pour répondre à vos interrogations sur tous les sujets concernant le pays Provinois

Merci à tous pour vos messages d'encouragement et vos voeux.

Bonne année et bonne santé pour 2009.
Les Militants socialistes de Provins



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Conseil Général
Réponse de Vincent EBLE à la question orale du 19 novembre 2008
(Départ régiment de Hussard de Sourdun — arrivée du SETRA fin
2O1O).

 

Mes chers collègues, je suis saisi d’une question orale en application de l‘article 82 du règlement de notre Assemblée relative à une prise de position du Conseil général quant à l’anticipation et l’accompagnement de l’arrivée à Sourdun de 330 agents du service d’étude sur les transports, les routes et leur aménagement fin 2010.

 

Mes chers collègues, notre position est parfaitement claire sur ce sujet puisque dès le 30 mai 2008 la motion adoptée par notre Assemblée a vivement désapprouvé le départ du 2° régime de Hussards de la caserne de Sourdun ! J’ajoute que cette position est partagée par le Maire de Provins puisque le 24 juillet 2008 au micro de la presse radiophonique nationale il notait que ce départ n’a, je cite, «pas de sens», et il constatait à cette occasion les effets dévastateurs de ta perte d’un régiment qui emploie 1850 personnes et qui représente, je le cite encore, «30 millions d’euros de masse salariale, qui sont injectés dans l’économie locale».

 

Mes chers collègues, comment ne pas noter en effet que les dix millions prévus par l’Etat dans le cadre du contrat de redynamisation du site de Sourdun représentent à peine le tiers de cette masse salariale annuelle!!  Le niveau de compensation financière proposé par (‘Etat apparaît donc notoirement insuffisant. Notre réaction dès le 30 mai 2008 montre que nous avons été les premiers à prendre la défense de la commune de Sourdun, du provinois et de l’ensemble du territoire touchée par oette décision. Mais c’est l'Etat seul qui a décidé et c’est à I’Etat de prendre toute sa responsabitfté dans cette affaire,

 

Pour notre part et dans notre domaine de compétence, nous sommes intervenus. Nous avons donné notre accord de principe pour participer à l’aménagement du parc d’activités intercommunal de Vïliiers-St-Georges, nous sommes prêts à anticiper certaines opérations prévues sur ce territoire, notamment pour la RD 619 ou encore la RD 231. Nous réclamons par conséquent pouvoir bénéficier pour ces opérations de l’aide financière annoncée par l’Etat. Par conséquent, le Département participera au comité de site de défense ainsi qu’il l’à d’ailleurs fait depuis le début.

 

Cependant, nous avons attiré l’attention de I’Etat sur la circulaire du 25 juillet 2008, qui précise que les mesures détaillées doivent être définies sur la base d’un diagnostic territorial partagé. Ce diagnostic étant actuellement en cours dans les services de l’Etat, ii apparaît pour le moins prématuré de débattre de fiches-actions qui devraient directement découler de ce dit diagnostic! Au surplus, la transmission des fiches-actions lors de la réunion du 22 septembre puis leur présentation dès la réunion du 3 novembre, ne pouvaient placer le Département que devant le fait accompli, sans possibilité pour lui d’étudier sur des bases solides et objectives, l’opportunité de ces actions et pour chacune d’entre elle, sa participation.

 

C’est pourquoi, j’ai demandé au Préfet que les prochaines réunions du comité de site de défense de Sourdun permettent à l’Etat de présenter son diagnostic territorial. Ainsi, le projet de territoire et les actions qui en découlent pourront-être formalisés. C’est sur ces actions partagées et précisément décrites que le Département devrait être saisi afin de pouvoir procéder à une instruction rigoureuse.

 

J’ajoute qu’à l’échelle de la Seine et Marne, la délocalisation du SETRA à Sourdun, annoncée en 2010, n’est pas une réelle compensation puisqu’elle était déjà prévue à Marne la Vallée dans le cadre d’un projet de regroupement avec d’autres organismes scientifiques et techniques. La cohérence du projet initial disparaît ce qui provoque d’ailleurs une vive opposition des personnels concernés et le prive ainsi de toute crédibilité.

 

Mes chers collègues, c’est l’avenir de ce territoire qui est en jeu et soyez assuré que je veillerai, avec l’ensemble des élus de la majorité, à ce que les intérêts Seine-et-Marnais soient défendus dans cette affaire, ce qui appelle un diagnostic partagé de la situation et un véritable projet de développement économîque et social, du provinois.


Par psprovins77 - Ecrire un commentaire - Recommander

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